PRESENTATION :
PROJET D'ETABLISSEMENT - PERSPECTIVES A 10 ANS

   I. SITUATON ACTUELLE

   II. LA CONCURRENCE EDUCATIVE LOCALE

   III. EVOLUTION DU PROJET D'ETABLISSEMENT

   IV. LES ENJEUX IMMOBILIERS ET BUDGETAIRES

   V. LES ETAPES DE LA REFLEXION AUTOUR DU PROJET  

Projet pédagogique linguistique  

I -  Situation actuelle :

Le lycée français Victor Hugo fondé en 1962 occupe depuis 2000 les très beaux bâtiments construits sur le site de Rödelheim par le Ministère des Affaires Etrangères. En gestion directe depuis la même date, il scolarise de la Maternelle à la Terminale 775 élèves et enregistre depuis 7-8 ans une progression régulière et continue de ses effectifs. A la rentrée 2008, 3 divisions du 1er degré devraient ainsi être ouvertes, portant le nombre d’élèves à environ 850.

A l’échéance de 8 à 10 ans, la progression des effectifs devrait moins affecter l’école maternelle et l’école primaire dont le cylindrage à 3 divisions par niveau devrait être assez vite atteint avec un maximum de 650 élèves qu’il n’est pas souhaitable de dépasser, que le collège et le lycée dont l’effectif actuel n’est que de 210 élèves (2 classes en 6ème et 5ème et 1 seule classe de la 4ème à la Terminale) et dont on peut prévoir dans les 10 prochaines années un doublement, voire un triplement des effectifs (550 élèves) si l’offre pédagogique proposée à cette classe d’âge s’adapte à celle qui est actuellement en cours à l’école primaire, soit au total pour le L.F.V.H.environ 1200 élèves.

Le constat que l’on peut faire à ce jour est le suivant :

- forte pression pour l’entrée en maternelle : nombre d’élèves, notamment allemands sont placés en liste d’attente et ne peuvent obtenir une inscription chez nous. L’intérêt pour le système éducatif français de l’école maternelle est tel chez les Allemands et les binationaux qu’il alimente cette demande forte. Il ne serait donc pas difficile de monter chaque niveau à 3 divisions, étant entendu que le nombre de francophones n’y est plus majoritaire, ce qui peut poser des problèmes d’adaptation des méthodes d’enseignement notamment par le recours au FLS (français langue de scolarisation).

- Attractivité de l’école primaire : depuis 2004 celle-ci s’est lancée dans un processus de reconnaissance comme « Ersatzschule » du CP au CM1, statut qu’elle a obtenu en septembre 2007 par le Schulamt du Land de Hesse. La première cohorte d’élèves ayant bénéficié de ce dispositif où 40% de l’enseignement est effectué en allemand et 60% en français passera au CM2 en septembre 2008. Malgré les difficultés de mise en œuvre et les différences culturelles au sein des équipes en charge de cet enseignement bilingue, l’Ersatzschule est très attractive aux yeux des parents, qu’ils soient francophones ou germanophones, ce qui explique la croissance des effectifs de l’école primaire dont le nombre d’élèves par classe dépasse 25 et atteint parfois 30. Le projet d’une filière bilingue pour 1 classe à chaque niveau (50% en français, 50% en allemand) à compter de la rentrée 2008 devrait encore renforcer l’attractivité de l’offre pédagogique au primaire.

- Des effectifs encore relativement faibles pour le moment au collège : les effets positifs de l’Ersatzschule commencent seulement à se faire sentir. L’augmentation des effectifs du primaire ces dernières années a conduit à créer à la rentrée 2007 une seconde division de 5ème et entraîneront à la rentrée 2008 l’ouverture d’une seconde division de 4ème et ainsi de suite dans les prochaines années. L’idéal serait d’atteindre progressivement un cylindrage de 3 divisions par niveau. Pour ce faire, il faut poursuivre l’offre linguistique (2 langues de la 6ème à la 4ème : allemand et anglais), renforcer l’horaire d’allemand au collège grâce aux DNL (Disciplines non linguistiques) et élargir vers le plurilinguisme (espagnol en option en 4ème).

- Un lycée à 3 classes : le second cycle maintient une offre de formation générale convenable avec une seule classe par niveau, ce qui est vraiment un seuil minimum. Il ne peut que croître progressivement à partir de 2010, à condition également d’adapter l’offre pédagogique en particulier dans le domaine des langues. Le point fort du lycée depuis la rentrée 2006 est l’ouverture de la section Abibac qui permettra à un groupe d’élèves de Terminale en 2009 d’obtenir à la fois un baccalauréat français et son équivalent allemand permettant de poursuivre des études supérieures dans l’un et/ou l’autre des 2 pays. C’est donc dans le second cycle du L.F.V.H. que la marge de progression quantitative est la plus élevée.

Notre établissement dispose, on le voit, d’une bonne image auprès du public. Il est dans une phase dynamique de croissance continue et bénéficie d’atouts tels que l’Ersatzschule et l’Abibac. Certes, il ne « fait pas le plein » des effectifs d’enfants francophones scolarisables dans la région de Francfort (1621 dont 1125 double nationaux et 824 franco-allemands), car il subit la concurrence d’établissements internationaux mais le L.F.V.H. compense sans difficulté ce « manque à gagner » par la scolarisation d’enfants allemands.

Sachant que d’après les études réalisées dans ce domaine les perspectives d’évolution de la communauté française à 10 ans ne devraient pas entraîner d’augmentation sensible des effectifs des élèves d’origine française, le public cible de la progression et du développement de l’établissement devrait être plus largement constitué encore à l’avenir par la population du pays d’accueil et par les étrangers tiers. Il est, dans ce contexte, probable qu'une éventuelle alternance au gouvernement régional de Hesse, s'accompagnant d'un changement de politique éducative (multiplication des Gesamtschulen par ex.), favoriserait la fuite des enfants de cadres vers les établissements privés ou internationaux.

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II. La concurrence éducative locale :

Au sein de l’offre scolaire internationale existante très riche à Francfort se dégagent 3 écoles :

- l’ISF (Internationale Schule Frankfurt-Rhein-Main) située à Francfort-Sindlingen est membre du réseau scolaire SABIS qui gère 50 écoles dans 15 pays et scolarise 40 000 étudiants autour d’un projet éducatif orienté à l’international où les matières dominantes sont l’anglais, les mathématiques, l’allemand et d’autres langues. Le cursus des études va du Kindergarten jusqu’à la fin des études secondaires. Les diplômes préparés sont les US Advanced Placement (AP) exams, les British AS/A level exams et l’International Baccalaureate (I.B.) diploma. L’école décerne également un diplôme-maison ISF High School diploma. Le baccalauréat international est un diplôme d’études secondaires reconnu dans plusieurs pays du monde qui permet l’accès à l’université.

- La FIS (Frankfurt International School) située à Oberursel près de Francfort scolarise également du préélémentaire jusqu’à la fin du secondaire. Le cursus de cette école est centré sur les programmes du Baccalauréat international (I.B.). Située sur 2 campus (Oberursel et Wiesbaden) et regroupant 1 800 élèves de 50 nationalités, cette école comporte, à côté de la section anglaise dominante, d’autres sections préparant à l’I.B., en allemand, français, espagnol, néerlandais, suédois … Les droits de scolarité de l’ISF et de la FIS sont élevés puisqu’ils s’échelonnent de 12 000€ environ à 16 000€ par an selon l’âge de l’élève.

- L’Ecole européenne située à Francfort-Praunheim scolarise majoritairement des enfants dont les parents sont employés auprès des institutions de l’Union européenne (par ex. ici la B.C.E.). Pour ceux-ci la scolarité est gratuite. Le principe essentiel étant d’offrir à ces enfants un enseignement complet (maternel, élémentaire, secondaire) dans leur langue maternelle, il existe plusieurs sections linguistiques (anglaise, allemande, française, italienne …) Toutefois, afin de favoriser une éduction multiculturelle l’accent est mis sur l’étude des langues étrangères : une 1ère langue obligatoire depuis la 1ère classe primaire jusqu’au Bac, une 2ème langue à partir de la  2ème année secondaire. Une 3ème langue étrangère peut également être étudiée à partir de la 4ème classe secondaire. Le diplôme préparé est le Baccalauréat européen reconnu dans tous les pays de l’Union européenne et permettant une inscription dans les universités ou instituts d’études supérieures de tous ces pays et même dans certains d’autres.

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III - Evolution du projet d’établissement :

la politique de développement du L.F.V.H. suppose naturellement des adaptations dans notre offre pédagogique et de notre projet d’établissement qui tiennent compte de la nécessaire ouverture vers d’autres publics sans remettre en cause les fondements d’une école française telle que la nôtre. Le projet d’établissement rénové pourrait ainsi comporter les principales lignes de force suivantes :

1) réaffirmation d’un socle français avec une haute ambition de formation conforme aux objectifs et aux programmes nationaux, réservant une place déterminante à l’enseignement du français et de la culture française. Moyens d’atteindre ces objectifs : renforcement du français langue de scolarisation et du soutien aux élèves plus faibles (PPRE Projet Personnel de Réussite Educative, PPS Projet Personnalisé de Scolarisation)

2) ouverture sur la langue et la culture du pays d’accueil conformément à la mission des établissements du réseau de l’A.E.F.E. :

  1. renforcement de l’apprentissage de l’allemand à l’école maternelle
  2. poursuite de l’Ersatzschule du CP au CM1
  3. création de la filière bilingue à compter de la rentrée 2008 du CP au CM2
  4. augmentation de l’allemand DNL (discipline non linguistique) au collège pour 1 classe par niveau
  5. poursuite de l’Abibac de la 2nde à la Terminale

3) adaptation du L.F.V.H. à la « globalisation », à la vocation européenne et internationale de Francfort, capitale financière et bancaire et grande métropole économique.Cette dimension nouvelle du projet d’établissement mérite un développement plus long. Véritable centre géographique de l’Europe, FFM est, grâce à son aéroport en voie d’agrandissement et à la qualité des voies de communication, une plaque tournante pour les personnes, les marchandises et les informations en provenance du monde entier. A travers le pôle financier (BCE, Bourse de FFM, plusieurs centaines de banques), le centre innovant de la Messe qui accueille foires et salons, l’environnement favorable aux investissements, l’ouverture aux autres (1 habitant sur 4 à FFM n’a pas de passeport allemand), l’ambiance internationale qui y règne, le sud de la Hesse et Francfort sont un véritable carrefour ouvert sur le monde.

Dans ce contexte d’ouverture internationale et compte tenu du public qui est le nôtre déjà actuellement c’est-à-dire 40% de germanophones et binationaux, il semble indispensable de construire sur le socle français et franco-allemand de l’établissement un nouvel étage ouvert à tous, mais imposé à personne qui donnerait à l’enseignement de la langue et la culture anglo-américaine une plus grande place.

L’objectif du dispositif s’intégrerait pleinement dans la politique de maîtrise de plusieurs langues étrangères préconisée par le Ministère de l’Education Nationale et du plurilinguisme soutenu par l’A.E.F.E. et le Ministère des Affaires Etrangères. Cette orientation ou cette coloration plus internationale étant proposée dans un établissement français du réseau en Allemagne garderait la spécificité de ce type d’établissement et se distinguerait par conséquent du concept des écoles internationales ou européennes de Francfort caractérisé plutôt par une approche « communautaire » et une juxtaposition de cursus nationaux. (section germanophone, anglophone, francophone..)

Le projet du L.F.V.H. s’appuierait sur les acquis dont il dispose d’ores et déjà :

- grâce à l’engagement de professeurs d’anglais compétents, une expertise dans le domaine de la préparation d’élèves de Seconde et de Première aux examens FCE (First Certificate in English), CAE (Certificate in advanced English) de l’Université de Cambridge et CPE (Certificate of Proficiency in English). Le FCE correspond à une certification de niveau B2 du cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), le CAE à une certification de niveau C1 du même cadre européen et le CPE à la plus élevée niveau C2.

- Une collaboration pédagogique avec un établissement partenaire du Kent, l’Archbishop Sancroft High School de Harleston (Norfolk).

- 2 voyages par an en Angleterre depuis plusieurs années : 1 en 5ème, 1 en 2nde

- Un travail spécifique réalisé dans le cadre des cours pour les élèves anglophones du lycée-collège (10% de l’effectif actuellement). Un manuel particulier sera utilisé après les vacances de printemps.

Quel pourrait être à partir de là le programme d’action pour les prochaines années ?

- Poursuivre l’enseignement précoce de l’anglais à l’école primaire : en CM2 en 2007-2008, en CM1 en 2008-2009 et dès le CE2 en 2009-2010.

- créer 2 heures de DNL (discipline non linguistique) en anglais en 6ème – 5ème et 2 heures de renforcement en 4ème – 3ème  dans le cadre d’une section européenne.

- à l’issue de cette nouvelle formation en collège, les élèves concernés pourraient bénéficier en fin de Seconde d’un échange de 2 mois dans l’école partenaire anglaise au cours duquel ils pourraient passer le GCSE (sorte de Brevet anglais). Cet échange donnerait lieu à une réciprocité pour les élèves partenaires.

- augmenter le nombre d’élèves accédant aux certifications du FCE et du CAE. Intégrer la préparation à ces examens dans un horaire optionnel faisant partie de la formation.

- augmenter de la Seconde à la Terminale l’enseignement scientifique en anglais dans le cadre d’une section européenne anglais avec DNL (discipline non linguistique) maths-physique. Création prévue à la rentrée 2008.

- l’aboutissement pourrait être la création à terme de l’O.I.B. (Option Internationale du Baccalauréat), équivalent de l’Abibac pour l’allemand. Il s’agit d’un bac français qui intègre l’option internationale et où les candidats doivent passer des épreuves spécifiques de langue et littérature et d’histoire-géographie (en anglais pour la section internationale anglais). Cette préparation existe en France dans les établissements dotés de sections internationales.

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IV – Les enjeux immobiliers et budgétaires :

La montée en puissance du L.F.V.H. dans les 10 prochaines années n’est pas une utopie. C’est une tendance constatée depuis plusieurs années qui, si elle a concerné essentiellement jusqu’à présent le niveau préélémentaire et élémentaire, devrait se poursuivre prochainement au niveau des classes secondaires, surtout si l’établissement y renforce encore son attractivité par le développement de la politique des langues.

L’objectif d’une cité scolaire de 1200 élèves, voire plus, peut être atteint d’ici une décennie.

Pour ce faire, des évolutions immobilières devront intervenir à court et à moyen terme. Suite à 2 missions immobilières conduites par l’A.E.F.E. dont l’une en présence de Mme la Directrice, l’autre avec l’un des architectes du lycée, un projet de construction in situ est sérieusement envisagé dans le prolongement du gymnase. Il s’agirait d’un premier module de 8 classes sur 2 niveaux qui pourrait être complété dans un deuxième temps par un second module permettant d’accueillir de 15 à 20 classes. Cette construction pourrait intervenir assez vite avec des locaux du premier module utilisables à partir de la rentrée 2009. En attendant, pour la rentrée 2008, 4 salles préfabriquées devront être louées. Le financement de ce bâtiment sera assuré par le L.F.V.H. lui-même.

Le coût de la construction de cette extension ainsi que des travaux d’aménagement annexes comme une cafeteria en terrasse en raison de la saturation à court terme du restaurant scolaire et un nouveau plateau sportif venant remplacer près du parking celui qui se trouve actuellement dans la cour où l’extension est prévue, peut être évalué aujourd’hui à 10 millions d’Euros environ.
A cette fin un emprunt sur 15 ans à 5% sera contracté qui représentera sur la durée un coût annuel d’investissement de 0,95 million d’€/an. Ce coût prévisionnel correspond au résultat qui devrait être dégagé pour l’année 2008 et est donc tout à fait supportable pour l’établissement surtout à partir des prochaines années puisqu’à l’horizon 2015 et dans la perspective d’une estimation minimaliste de l’effectif autour de 1050 élèves, l’augmentation de la masse salariale et des dépenses de fonctionnement sera largement compensée par la hausse des recettes liée aux droits de scolarité et à la subvention Ersatzschule du Land, ce qui devrait dégager un résultat de 1,6 millions d’Euros vers 2015, soit un excédent de 0,35 millions d’E compte tenu des charges fixes liées à l’investissement.

Dans le cadre du projet d’établissement décrit plus haut, des possibilités de partenariat public-privé sont tout à fait concevables. Actuellement l’association « Förderverein » soutient déjà ponctuellement des projets pédagogiques menés au sein de l’établissement. On peut aisément imaginer que ce « Förderverein » change de dimension et collecte à l’avenir des fonds beaucoup plus importants de la part des entreprises et verse ensuite à l’établissement des dotations ou des subventions destinées à soutenir et à accompagner l’orientation pédagogique du L.F.V.H., à participer à son équipement matériel, voire à son développement immobilier.

C’est ainsi que le projet d’ouverture internationale du LFVH pourrait donner lieu à des possibilités de partenariat entre la communauté d’affaires francfortoise et l’établissement :

  1. Attribution de bourse d’échange pour les élèves qui effectueraient un stage de 2 mois en école anglaise.
  2. Participation aux frais d’inscription des examens de l’Université de Cambridge
  3. Contribution à l’acquisition d’une salle multimédia dédiée en particulier à l’apprentissage des langues
  4. Aide financière pour l’aménagement d’une cafeteria à l’intention des lycées de 2nde à Terminale et éventuellement pour la réalisation d’un nouveau plateau sportif
  5. Sponsorisation de l’établissement à l’occasion de manifestations éducatives ou sportives (distribution des prix, Europaspiele …)
  6. Autres projets à déterminer

En contrepartie le LFVH pourrait s’engager à faire connaître ces initiatives à l’ensemble de la communauté scolaire, à valoriser l’image des entreprises auprès des élèves, à favoriser la mise en place de stages en milieu professionnel, voire à accorder des priorités à l’inscription dans l’établissement.

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V - Les étapes de la réflexion autour du projet :

suite à la « commande » de M. l’Ambassadeur de France en Allemagne parvenue mi-janvier 2008 et en étroite coopération avec M. le Consul Général de France à Francfort, l’instance qui a servi de canal d’information puis de réflexion au sein de l’établissement et de sa communauté éducative a été la Commission permanente : celle-ci a été saisie de ce sujet le 28 janvier 2008. Elle a été à nouveau réunie le 11 mars 2008 en présence de M. le Consul Général, élargie à des membres du corps enseignant plus directement impliqués dans le volet linguistique. Enfin, le projet a été présenté dans ses grandes lignes à Monsieur l'Ambassadeur de France lors de la visite qu'il a effectuée au Lycée Français V. Hugo le 17 mars dernier. Quant à la communauté d’affaires, elle a été sensibilisée lors d’une réunion de travail le 20 mai 2008 avec une dizaine de responsables des entreprises les plus emblématiques de la région de Francfort et les plus actives dans la coopération franco-allemande et a accueilli favorablement ce projet de développement du lycée. D’autre part une réunion du « Club des Affaires de la Hesse » au lycée le 14.10.08 a donné lieu à une présentation et à un débat autour de ce thème en présence d’une soixantaine de professionnels d’entreprises françaises et allemandes.

Par ailleurs le conseil d’établissement du 14 février 2008 a été informé de cette démarche de réflexion en présence de M. le Consul Général qui est intervenu au cours du débat et a répondu aux questions des représentants des enseignants et des parents. Le conseil a été saisi de la version définitive de cet avant-projet le 19 juin 2008.

                                                                                              Dominique PARISOT
                                                                                                          Proviseur

Convention de coopération entre le Bureau du livre de jeunesse, l'Institut Français, la Liebigschule (Europaschule) et le Lycée Victor Hugo (22 janvier 2004)

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